La restauration collective est un secteur clef à de nombreux égards. Avec plus de trois milliards de repas par an, ce secteur a de multiples fonctions telles que celles de permettre l’accès à toutes et tous à une alimentation :

–  qui préserve la santé humaine et protège la biodiversité

– qui maintient et développe des systèmes agricoles respectueux de l’environnement

– qui favorise une juste rémunération du travail agricole

La généralisation des repas en restauration collective ne pourra s’enclencher que par le soutien bien ciblé d’un investissement massif dans le secteur de la restauration collective pour accompagner les actions de sensibilisation, mettre en place de nouvelles pratiques et participer à la structuration de filières locales durables. Ces besoins d’investissement sont matériels et immatériels et concernent majoritairement des formations, du matériel clef, la participation à la mise en place d’infrastructures territoriales (plateformes logistiques, d’ateliers de transformation, sites de collecte de déchets, etc.)

Pour permettre ce virage écologique et social, nous demandons la mise en place d’une prime à l’investissement de départ de l’État pour la restauration collective, d’un montant de 330 millions d’euros par an pendant 3 ans, à inscrire dès la prochaine loi de finances.