Nos règles de vie commune censées permettre à chacun de prendre une place dans notre société sont parfois trop désincarnées voire parachutées pour pouvoir être bien appliquées. Souvent c’est une méconnaissance des situations vécues qui rend les politiques publiques moins pertinentes.

Faire des citoyens et citoyennes et de la société civile de véritables partenaires dans la conception, l’élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques est indispensable pour que celles-ci soient ancrées dans une réalité de terrain souvent différente des réalités administratives. Ce savoir de vécu des personnes, et notamment des plus vulnérables, est d’autant plus nécessaire pour les politiques sociales et de redistribution puisqu’elles sont directement liées aux droits humains.