CONTEXTE

L’accès aux soins reste aujourd’hui très inégal en fonction de son lieu d’habitation ou de sa situation sociale. De même, les personnes vulnérables – en situation de handicap, de dépendance ou d’exclusion, jeunes à protéger –  manquent de structures ou de services adaptés, le manque de structures obligeant même certaines familles à trouver des solutions à l’étranger. In fine, ce sont près de 4 français sur 10 qui ont reporté ou renoncé à des soins pour des raisons financières ou de délai (Enquête BVA 2019).

Les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) sont particulièrement marqués par les inégalités sociales de santé : état de santé ressenti plus dégradé́, renoncement aux soins important, moins de pratiques préventives, indicateurs de santé défavorables, quartiers délaissés par les professionnels de santé, etc.

Les régions sont chargées de financer des opérations programmées dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) pour développer l’accès aux soins, favoriser la prévention et assurer le suivi des publics fragilisés. Elles ont aussi la responsabilité de la formation dans le secteur social et médico-social.

AGIR POUR LE POUVOIR DE SE SOIGNER ET D’ETRE ACCOMPAGNE, C’EST :

→ Développer l’offre de soins dans les zones de déserts médicaux ainsi que les possibilités d’accueil et d’accompagnement des personnes fragiles et/ou vulnérables.

→ Favoriser les regroupements professionnels dans des structures pluridisciplinaires pour lutter contre les déserts médicaux et répondre aux spécificités des zones défavorisées des métropoles.

→ Déployer des permanences de soins sur l’ensemble du territoire.

→ Mettre en place une stratégie ambitieuse de formation initiale et continue pour répondre à l’urgence du manque de professionnels médico-sociaux, sociaux et sanitaires.

→ Favoriser la participation des usagers, notamment dans les Quartiers prioritaires de la Ville (QPV),afin de répondre aux attentes des plus pauvres et prendre en compte tous les déterminants de santé et du soin au sens large.

→ Mettre en place des politiques Environnement-Santé pour favoriser la prévention de tous (des lycéens aux agriculteurs) et accompagner les recherches et expérimentations.