L’engagement au sein des activités associatives est générateur de nombreuses externalités positives pour la société, bien au-delà des 1,5% estimés du PIB que représenterait le bénévolat. L’engagement associatif est facteur d’émancipation pour les individus, permettant de développer des compétences formelles, ou non formelles, dans un cadre collectif.

Pour se faire, l’Etat doit mettre en œuvre une stratégie nationale sur l’engagement tout au long de la vie (éducation, formation, soutien) co-construite avec les différents acteurs qui passe par :

    1. Le développement du dialogue avec l’Education nationale pour favoriser la sensibilisation à l’engagement tout au long du parcours scolaire ;
    2. Un travail avec les partenaires sociaux pour faciliter l’engagement bénévole des actifs, par le renforcement des politiques de soutien à la formation des bénévoles
    3. Reconnaissance des compétences, formelles et non formelles, acquises.

Il est néanmoins nécessaire de rappeler, que, pour que ces politiques contribuent à construire réellement une « société de l’engagement », elles doivent être menées en mettant au cœur la notion d’engagement libre et volontaire, qui est la force du bénévolat. Cet engagement ne peut en aucun cas se vivre et se développer sous la contrainte ou servir de contrepartie à des aides sociales ou des allocations.